Clipper, le thé qui encourage le développement durable

Meeting avec Fairtrade, en Inde du Sud en 2015. Debout de gauche à droite, : Patrick Cairns (PDG de Wessanen Royaume-Uni), James Ikin (Purchasing Manager ) et Daniel Parr (R&D Clipper). 

Meeting avec Fairtrade, en Inde du Sud en 2015. De gauche à droite : Patrick Cairns (PDG de Wessanen Royaume-Uni), James Ikin (Purchasing Manager ) et Daniel Parr de Clipper (responsable technique et R & D).Clipper Teas
Pourquoi les fondateurs ont-ils décidé de créer une nouvelle marque de thé au Royaume-Uni ?
Lorsque Mike et Lorraine ont fondé Clipper, il n’existait aucune autre marque spécialisée dans le thé biologique ni issue du commerce équitable. D’ailleurs, à cette époque-là, le commerce équitable du thé n’existait même pas ! Nos thés viennent d’un peu partout dans le monde : Inde, Afrique, Sri Lanka.

Quelles relations entretenez-vous avec vos producteurs ?
Avant toute chose, nous construisons avec eux des relations fortes et inscrites dans la durée. Ce ne sont pas que des fournisseurs à nos yeux, mais de vrais partenaires. Il faut trois ans pour qu’un terrain soit converti au bio, alors nous connaissons nos producteurs depuis longtemps, comme en Inde du Sud où nous travaillons depuis plus de vingt ans. C’est une histoire de confiance. Nous y allons régulièrement et développons ensemble des projets de commerce équitable.

hamraj Primary School, Inde du Sud.Clipper Teas

Quels projets avez-vous réussi à mettre en place ?
Lors d’une récente visite au Tamil Nadu, dans le sud de l’Inde, nous avons parcouru un hôpital qui soigne désormais des centaines de patients grâce aux primes provenant du commerce équitable. Les producteurs de thé ne sont pas les seuls à en bénéficier, toute la zone dans laquelle ils résident en profite. Là-bas, il y a maintenant des équipements médicaux que vous n’auriez pas imaginés avant : des scanners, du matériel dentaire moderne ou de radiographie… Nous avons également visité une école restaurée récemment. Des ordinateurs ont pu être achetés grâce aux primes du commerce équitable. Le gouvernement aide aussi, tout comme l’Église, qui paye les enseignants.

L’ancienne route dans la montagne Wuling, en Chine.Clipper Teas

Quels autres bénéfices du commerce équitable avez-vous constatés ?
En Chine, dans la montagne Wuling, lorsque nous sommes allés là-bas pour la première fois, les villages étaient très difficiles d’accès. Il fallait quatre heures aux enfants pour aller à l’école, les fermiers avaient du mal à acheminer leurs thés au centre de collecte. Avec les primes issues du commerce équitable, le réseau routier a été amélioré. Les enfants mettent désormais trente minutes pour se rendre à l’école ! Les fermiers peuvent apporter et vendre facilement leurs légumes au marché, ce qui complète leurs revenus. Un pont a également été construit afin de traverser la rivière qui sort de son lit lors des mois de mousson.

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