Comment réduire le gaspillage alimentaire

On prépare ses menus avant de faire ses courses
L´avantage ? On achète ainsi juste la nourriture dont on aura besoin dans la semaine, ni plus, ni moins. Cela permet aussi de varier les plaisirs. Prenez le temps d’inspecter vos placards et votre frigo avant de partir, tête baissée, faire vos courses. Listez ce que vous avez en stock et faites preuve d’un peu d’imagination pour élaborer des recettes. Vous verrez que vous n’aurez pas forcément besoin de dévaliser le supermarché pour mijoter de bons petits plats.

On achète à la coupe ou en vrac
C’est plus économique, en ne prenant que la quantité dont vous avez besoin, et plus écologique, en limitant les emballages. Une manière simple de réduire ses déchets de 2kg par personne et par an.

On apprend à mieux conserver les aliments
Quels fruits ou légumes doivent aller au réfrigérateur ? Combien de temps vos plats maison peuvent-ils rester au congélateur ? Autant de questions essentielles auxquelles répond le petit guide Bien conserver ses aliments, c’est malin d’Alix Lefief-Delcourt (Leduc.S éditions).

On accommode les restes
A l’image du célèbre pain perdu, il existe un tas de recettes faciles à réaliser avec quelques aliments qui, sinon, partiraient à la poubelle. N’hésitez pas à demander conseil aux plus anciens de votre entourage, ils auront sûrement de bonnes astuces à partager.

On cuisine les épluchures
Créer de nouvelles recettes avec les restes de plats cuisinés et les fonds de placards, c’est bien. Mais cuisiner avec ce que l’on a l’habitude de jeter, comme les fanes de radis et les pelures d’oranges, c’est encore mieux. C’est ainsi qu’avec six pommes, Sonia Ezgulian, auteur du livre Épluchures, dix façons de les accommoder (éditions de l’Epure), élabore pas moins de trois recettes : une tarte, des beignets avec la peau des fruits et de la gelée avec les trognons !
Fanes de carottes, épluchures de pommes de terre, tiges de persil… Tout est utilisable, ou presque, comme le montrent Amandine Geers et Olivier Degorce dans leur ouvrage Je cuisine les fanes (Terre vivante éditions). Au menu : velouté de fanes de radis, crème de sarrasin parfumée aux queues de persil, raviolis de pieds de champignons en bouillon miso… Ou encore, comme le montre la photo ci-dessus, une terrine de fanes aux flocons d’avoine (crédit photo Olivier Degorce – Terre vivante). 
(1) Enquête Composition des ordures ménagères et assimilées – ADEME (2010).
Plus d’infos : www.reduisonsnosdechets.fr

Crédit photo : Carl Kleiner. Photos extraites de l’exposition du photographe suédois Carl Kleiner qui s’est déroulée en 2011 à la Grande Épicerie de Paris.

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