J-F Di Lorenzo (Planète Bleue) : « Il y avait une envie de rupture avec les codes du bio »

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Comment est née l’aventure Planète Bleue ?

Planète bleue est née de la rencontre entre deux talents, l’un en marketing et l’autre en chimie. Il y avait à l’origine une envie de rupture avec les codes du bio, avec des packagings plus gais, des parfums marqués, plus jeunes, des formules innovantes et des prix accessibles à tous. Quand ils m’ont parlé de leur projet commun, j’ai trouvé qu’il y avait une synergie : j’ai franchi le pas avec eux.

Vous êtes arrivés avec une ambition forte : celle de maîtriser le processus de création de A à Z, avec votre propre laboratoire et votre unité de production.
En 2008, nous avons travaillé sur un projet de marque que nous avons présenté au salon Beyond Beauty à Paris, lors duquel nous avons eu un grand succès. Nous nous sommes dit que nous étions dans le vrai, alors nous avons lancé la fabrication de nos produits. Pour avoir une maîtrise de toutes les étapes, nous avons décidé de ne pas sous-traiter la production, mais de mettre en place une petite unité de production. Aujourd’hui, c’est une unité de 3000m², installée à Vichy, aux pieds des volcans d’Auvergne (03). Tous nos produits y sont fabriqués et plus d’un million de flacons en sont sortis en 2015.

Ce sont donc des produits 100% made in France. Quels sont vos autres engagements?
Nous privilégions les producteurs locaux, régionaux ou nationaux, mais c’est sûr que le beurre de karité n’est pas made in France ! D’autre part, nous avons un engagement social, puisque énormément de jeunes diplômés font partie de l’équipe, avec une grande mixité. Et nous avons un engagement qualitatif, en faisant le choix de maîtriser tous les paramètres, avec des produits qui ont un pourcentage d’origine naturelle le plus élevé possible.

Quelle sont vos perspectives dans les mois à venir ?

Nous allons nous appuyer sur nos produits phares, comme la gamme bébé qui passe en certification COSMOS [Norme privée à échelle européenne, reprenant les principes du référentiel ECOCERT, ndlr] ainsi que les gammes Bio Seasons et Born to Bio. Nous préparons également nos développements futurs, avec des perspectives en France dans les magasins spécialisés et les sites internet, et à l’international avec un développement important en Asie et au Moyen-Orient. Notre objectif fin 2016 est de passer à 2 millions de flacons produits. 

Photo : iT@c / FlickR

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