La philosophie bouddhiste : la non-violence, même dans l’assiette  

 

La philosophie bouddhiste peut se révéler très inspirante, notamment pour les personnes qui ont choisi de suivre le chemin du développement personnel. Nous ne parlerons pas ici du Bouddhisme en tant que religion mais bien en tant que philosophie, de nombreux principes reposant sur une vision « sage » de l’existence.

PETIT DEJEUNER EVEIL DU BOUDDHA

Le Bouddhisme incite, non pas à croire (des dogmes par exemple) mais à expérimenter ; en ce sens, il encourage à comprendre par soi-même les principes érigés comme des Vérités.

D’ailleurs, dans le mot « bouddhiste », nous trouvons le mot « bouddha » qui signifie : « celui qui connaît les quatre nobles vérités » et qui sont :

  • dukkha saccā(la noble vérité de la souffrance)
  • samudaya saccā(la noble vérité de l’origine de la souffrance)
  • nirodha saccā(la noble vérité de l’extinction de la souffrance)
  • magga saccā(la noble vérité de la voie permettant de parvenir à l’extinction de la souffrance)

 

Nous l’avons bien compris, le Bouddhisme est très attaché à la notion de souffrance : le Bonheur, le « graal » selon cette philosophie consiste justement à atteindre un état où la souffrance n’est plus. Une définition quelque peu différente de celle que nous pouvons spontanément avoir du Bonheur …

 

Le Bouddhisme n’est pas, en soi, très insistant sur le fait d’adopter un régime végétarien. D’ailleurs, tous les bouddhistes ne sont pas végétariens, même s’ils reconnaissent le fait que ce régime est plus cohérent avec leurs valeurs qu’un régime incluant les produits animaux.

En effet, la philosophie aborde le sujet de l’alimentation eu égard à la condition animale, à la façon de considérer tous les Etres, et par là-même la Vie avec un grand « V ». A ce sujet, le Dalaï Lama a dit : « S’il n’y avait plus d’humains sur cette planète, celle-ci serait un endroit plus sûr. Pour des millions d’animaux, ce serait là une véritable libération. ». Citation qui fait directement référence à l’abattage massif des animaux pour la consommation de leur chair (plus de 60 milliards pour les seuls animaux terrestres chaque année).

 

Le principe de Non-Violence

La terminologie de ce premier principe est, je pense, assez intuitive pour la majorité d’entre nous. La violence peut se matérialiser dans nos actes, nos pensées, nos paroles, … mais également dans nos habitudes alimentaires et/ou de consommation.

Ce qu’entend la philosophie bouddhiste en évoquant ce principe de non-violence, c’est que nous devons nous montrer humble et faire preuve de vénération envers la Vie. C’est pourquoi, les offrandes / sacrifices d’animaux sont décriés et l’adoption d’un mode de vie végétarien/végétalien est fortement encouragée.

 

Le principe de la Compassion

Nous partons du postulat suivant : nous sommes tous, de façon innée, enclins à la compassion envers autrui. Prenons l’exemple d’un enfant : lorsque ses parents lui expliquent, de façon factuelle, le lien entre la vache qui est dans le pré et le steak qui est dans son assiette, l’enfant a un mouvement de rejet voire de dégoût / de colère, selon sa réaction. Etant adultes, nous n’avons plus (ou moins) cette réaction que je qualifierais de spontanée ou naturelle, et nous acceptons plus aisément et avec moins de réticences, cette exploitation de l’animal.

La philosophie bouddhiste nous invite à retrouver cette faculté naturelle que nous avons connue, avant que notre éducation, nos traditions, nos us et coutumes viennent nous en éloigner. C’est pour cela qu’il n’est pas rare de parler de dissonance cognitive : nous réussissons à faire taire en nous cette compassion pour pouvoir « naturellement » consommer les produits et sous-produits animaux, et ce malgré les souffrances que cela engendre.

 

Le principe de l’Amour bienveillant

Etre bienveillant(e), rappelons-le, signifie être disposé(e) à vouloir le Bien et le Bonheur d’autrui. Mais cette définition peut (et doit !) s’appliquer à soi-même. D’un point de vue bouddhiste, être bienveillant envers soi-même c’est aussi s’accorder le droit de manger une nourriture saine, qui respecte son corps et les autres. Par extension, c’est s’abstenir de cautionner des souffrances inutiles pour se nourrir, et donc de consommer la chair des animaux. Allons plus loin encore, être bienveillant dans son rapport à l’alimentation, c’est aussi prendre le temps de manger, et de pratiquer la pleine conscience pendant le repas. Autrement dit, ne pas « bâcler » son repas, respecter ce temps qui nous est donné pour refaire le plein d’énergie et savourer les aliments. Et non pas regarder la télé, lire son journal ou bavarder dans une brasserie bondée… Tout cela nous éloigne de l’attention que nous accordons à notre repas.

 

L’Eveil du Bouddha : un petit-déjeuner pour se faire du bien

L’envie est trop tentante ici de vous parler de cette marque qui propose des mix petit-déjeuner, à la fois sains et plein de saveurs : L’éveil du Bouddha. Je vous laisse parcourir toute la gamme, les noms font saliver, je vous aurais prévenus ! Je jette un oeil

Fidèles à l’esprit de Bouddha, ces packs nous permettent de concilier énergie et plaisir pour « rayonner » toute la journée, grâce notamment aux superaliments. La gourmande que je suis vous invite à mélanger non pas du lait végétal ou de l’eau, comme proposé sur l’emballage, mais à préparer un verre de protéines goût chocolat pour ensuite le verser sur les 3 ou 4 cuillères de mix du Bouddha. J’utilise la marque Purasana goût cacao, vous le trouverez ici.  Délicieux ! Association idéale pour tous les sportifs(ves) qui ont repris un petit entraînement avant l’été.

 

En résumé, respectez-vous, respectez votre corps et respectez la Vie : inspirez-vous du Dharma !

3 thoughts on “La philosophie bouddhiste : la non-violence, même dans l’assiette  

  1. Bonjour,
    Merci infiniment pour cet article dont la lecture est vraiment agréable et si instructive. Etre dans la conscience du Tout, apporte un tel équilibre.
    Je suis végétarienne, et c’est avec plaisir que je vais découvrir les produits proposés.
    Namasté,

  2. Bonjour,

    Bien sur la philosophie bouddhiste est par essence éclairée, et la citation du dalaï lama véridique, à part que…le dalaï lama , icone du bouddhisme tibétain, dit mais ne fait pas:
    n’étant pas lui-même végétarien…et consommant de la viande (pour raison médicale dit-on -ça ne tient pas la route- et aussi, dit-il parce qu’il aime ça) renseignez-vous!…
    Nul n’est parfait….
    Bien à vous

  3. Bonjour, ravie que l’article vous ait plu (inspirée?) chère Christelle.

    Pour ce qui est de la remarque concernant le régime alimentaire du dalaï lama, après relecture de mon article, je confirme ne pas avoir déclaré qu’il était lui-même végétarien… Je précise que le bouddhisme incite et encourage vivement à adopter cette alimentation, certes, et écris même : “D’ailleurs, tous les bouddhistes ne sont pas végétariens, même s’ils reconnaissent le fait que ce régime est plus cohérent avec leurs valeurs qu’un régime incluant les produits animaux.”
    J’espère que le quiproquo n’est plus 🙂

    Au plaisir de vous lire.

    Stéphanie – La Véganista

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