Récupérateurs d’eau, mode d’emploi

 25% des Français habitant en maison individuelle ont un récupérateur d’eau de pluie (1). Une solution aussi écologique qu’économique.

Les critères de choix
Où habitez-vous ? En Bretagne, à Nice, dans les Pyrénées ? Si cette question peut vous sembler indiscrète, elle est néanmoins cruciale. Pour choisir votre modèle de récupérateur d’eau, il faut en effet tenir compte du niveau de précipitations de votre région. Là où il tombe entre 500 et 600 millilitres d’eau par an, des récupérateurs raccordés sur les descentes de gouttières d’un toit de 100 m2 engrangeront 50 000 à 60 000 litres par an ! Cela peut couvrir une bonne part des besoins annuels d’une famille, jusqu’à 70 m3 dans les régions très pluvieuses. Autre critère primordial : l’usage que vous ferez de ce récupérateur d’eau.

Les cuves aériennes 
C’est le système le plus simple à mettre en place. Les cuves sont souvent vendues en kit et disposent de robinets intégrés. Bonne nouvelle : leurs formes et leurs couleurs ont beaucoup évolué ces dernières années. Elles s’intègrent parfaitement dans les jardins. Les modèles en bois se marient très bien avec des terrasses en teck ou en caillebotis. La marque alsacienne Burger propose ainsi un modèle en pin certifié FSC, fabriqué en Europe.
 
Les cuves enterrées 
Leur avantage ? Elles offrent de plus grandes capacités de stockage. D’un volume de 1600 à 3700 litres, elles sont toutes munies d’une pompe immergée, et s’utilisent indifféremment pour le jardin et la maison. On peut d’ailleurs en installer aussi à la cave pour faciliter la connexion avec les équipements sanitaires. Ces modèles demandent un aménagement réalisé par un professionnel, et leur coût est plus important.
 
(1) Baromètre du Centre d’information sur l’eau (C.I.EAU) en avril 2012.
 
 Crédit photo : © peresanz – Fotolia.com

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