Tourisme durable : 10 conseils pour ne pas se tromper d’adresse

Réserver sur des sites spécialisés
Si le site www.chouett-vacances.com regroupe les idées de vacances au sein du terroir (stages de poterie dans le Gers, week-end d’équitation dans l’Orne…), www.ikinat.com offre un annuaire de locations insolites et écologiques. Notre coup de cœur : le Chalet Tournesol dans les Hautes-Alpes, une maison en bois qui tourne.

Emporter le bon guide touristique
En matière de tourisme responsable, les guides sont nombreux : « Les plus belles adresses écolo-bio » de Benjamin Samaha (ed. Green travail), le « Guide de l’écotourisme » du Petit Futé (ed. Petit futé), « WWOOFING, le guide – pour des vacances solidaires, économiques et écologiques » (ed. Democratic Books)…

Repérer les établissements labellisés

Les labels de l’éco-tourisme (Gite Panda, la Clef Verte…) tiennent compte de la consommation d’énergie, de l’accessibilité ou de la gestion des déchets dans les établissements. La chambre d’hôtes Les Aires Passagères à Sernhac (photo) a par exemple obtenu l’Ecolabel européen en 2012.

Dormir chez l’habitant
Le Wwoofing est un concept qui permet aux touristes d’aider bénévolement les propriétaires de fermes bio en travaillant dans leur exploitation. En échange, ils sont nourris et logés. Dans le même esprit, le couch-surfing vous permet de dormir chez l’habitant sans frais.

Choisir une plage certifiée et/ou non-fumeur
Depuis 1985, le logo « Pavillon bleu » valorise les communes et les ports de plaisance qui agissent pour l’interdiction des rejets en mer, la préservation des milieux aquatiques, l’éducation à l’environnement… Des plages non-fumeurs se sont aussi développées sur le territoire, comme à la Ciotat (Bouches-du-Rhône), la première en France.

Visiter les « villes lentes »
En vacances, pourquoi se presser ? Le réseau Città Slow, « les villes lentes », a vu le jour pour donner une nouvelle image de la ville et y améliorer la qualité de vie. De la Suisse, au Canada, en passant par l’Italie, nombreuses sont les communes qui s’engagent à valoriser la vie culturelle et les commerces locaux,  à fournir de la nourriture saine, à préserver les lieux de spiritualité… (Infos : www.cittaslow;org)

Voyager solidaire
Contribuez au développement économique local en choisissant de petits hôtels ou des restaurants typiques. Pour agir concrètement, Double Sens propose des séjours en Equateur, au Burkina Faso ou au Cambodge mélangeant excursions et mission humanitaire. Pensez également aux agences www.voyagespourlaplanete.com ou www.tourismesolidaire.org qui regroupent les voyagistes français du tourisme solidaire.

Essayer l’éco-volontariat
Conservation des tortues en Thaïlande, restauration de l’habitat des primates au Bénin, suivi des Baleines à bosse en Polynésie Française… l’éco-volontaire participe à la préservation de la biodiversité. Vous êtes intéressés ? Rendez-vous sur www.cybelle-planete.org ou www.projects-abroad.fr.

S’amuser dans les parcs de loisirs écolo
Il n’y a pas que Disney et Astérix ! A Gruchet-le-Valasse, le parc Eana vous immerge dans l’histoire de la Terre (explorer un jardin de l’âge de pierre, découvrir des plantes millénaires…). A Ungersheim, tapez sur des molécules de CO2 et sortez-vous d’un labyrinthe de déchets dans le parc Le Bioscope. Enfin, à 20 km au sud de Poitiers, DéfiPlanet’ vous propose de sauver la planète en adoptant de bons gestes.

Calculer (et compenser) son bilan carbone

Que vous preniez l’avion, le train ou la voiture, vous allez émettre des gaz à effet de serre. Pensez donc à compenser ces émissions en reversant quelques euros à des associations qui financeront des projets d’énergies renouvelables ou de reforestation (sur voyages-sncf.com, Action Carbone, CO2 Solidaire…).

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